Les populations et notamment les personnes plus vulnérables subissant la violation de leurs droits doivent pouvoir être en mesure de revendiquer elles-mêmes le respect de leurs droits. Il faut pour cela qu’elles connaissent leurs droits, sachent comment fonctionnent les institutions et les politiques publiques ainsi que les actions qu’elles peuvent entreprendre pour que leurs droits soient reconnus, respectés et appliqués. Il y a différentes méthodes utilisées : ateliers, causeries-débats, émissions de radios, conférences de presse, etc.
Le ministère français des Affaires étrangères a mis en place, en collaboration avec des ONG, un programme pour l’intégration des femmes dans l’économie des pays d’Afrique. Douze ONG françaises et leurs partenaires se sont investis dans ce projet au Bénin, Togo, Mali, Burkina Faso, Niger et Sénégal.
> suiteLe Mouvement Tzuk Kim-Pop, partenaire de Terre des Hommes France, a pour objectif de faire valoir la culture maya au Guatemala, à la fois dans les espaces politiques et dans les espaces sociaux et économiques. Dans ce cadre, les femmes ont un rôle primordial à jouer.
> suiteNotre partenaire FEDINA fédère des groupes travaillant pour la défense des droits humains mais chacun d’eux a sa spécificité. Ces groupes ont des animateurs qui interviennent auprès des populations pour les former. Dans ce cadre, le théâtre de rue est un outil de sensibilisation.
> suiteLe projet linguistique Santa María –PLSM- fait partie du Movimiento Tzuk Kim Pop, partenaire de Terre des Hommes France.
L’organisation lutte pour que la culture Maya et l’éducation bilingue interculturelle soient revalorisées et pour qu’elles s’intègrent de manière formelle et institutionnelle dans le système éducatif de l’Antiplano Occidental guatémaltèque.
La troisième rencontre du programme UMOJA (Renforcement des associations de service juridique populaire), coordonné par Juristes-Solidarités a eu lieu du 15 au 19 janvier 2009 à Kinshasa (République Démocratique du Congo). Les échanges ont tourné autour de la résolution alternative des conflits à travers la formation des formateurs de para-juristes.
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De Calcutta à Bangalore, afin de restructurer et de redorer l’image des grandes villes, le gouvernement indien multiplie les démolitions des bidonvilles. Des milliers de familles se retrouvent ainsi expulsées de leurs habitations, sans que d’autres logements ne leur soient proposés. Face à cette situation, la population et les organisations, dont Fedina, partenaire de Frères des Hommes, se mobilisent. Pour Fedina, la lutte pour le droit à l’accès au foncier en milieu urbain s’impose aujourd’hui comme l’une des principales priorités de l’année 2010.
Tabassum Dy n’a que 19 ans. Pourtant, elle est déjà l’un des membres les plus actifs du groupement villageois créé au printemps 2009 à l’initiative de Fedina, dans le village de Dadubai Palya situé à une centaine de kilomètres à l’ouest de Bangalore.
Oser aller voir les autorités locales pour demander des points d’eau dans le village, un titre de propriété pour les terres cultivées depuis des générations, ou encore l’accès aux temples, comme le reste de la population ? Pas un des 1400 habitants du quartier dalit du village de Thettu n’aurait osé, il y a quelques années. Pourtant, la Constitution de 1950 interdit toute discrimination en raison de l’appartenance à une caste. Les dalits ont donc théoriquement les mêmes droits que le reste de la population.
L’équipe culturelle de Fedina et la Fédération d’associations des retraités Okkuta ont manifesté leur colère samedi 27 juin 2009 devant cet hôpital.
Des pancartes, des tracts et surtout 20 minutes de représentations, de chants, danses et saynètes ont permis de dénoncer les mauvais traitements, le manque de soins et les discriminations dont sont victimes les populations pauvres et les personnes âgées au sein même des hôpitaux publics.
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Nous sommes dans le sud de l’état de l’Andhra Pradesh. Dans le village de Company, du nom donné par les colons britanniques du temps où ils y faisaient du commerce, une vingtaine de familles tribales Yanadi habitent dans des huttes, à la lisière de la forêt. (...) Aujourd’hui, leur présence est menacée. Le ministère en charge des forêts ne leur a toujours pas délivré de titres de propriété, contrairement à la loi en vigueur. Et à cause de cela, les habitants de Company n’ont pas accès aux programmes gouvernementaux qui permettraient d’avoir des points d’eau, de l’électricité et des produits de base subventionnés pour les plus pauvres.
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